Page 2 of 5

Gwénola Maguelonne, assistante évènements et communications à l’Acfas

GwenolaMaguelonneDiplômée d’une maitrise (master) en biologie marine, j’ai travaillé notamment comme assistante de recherche en Australie dans ce domaine. De retour en France, j’ai obtenu une maîtrise (master) en Histoire, Philosophie et Médiation des Sciences à Bordeaux.

J’ai travaillé durant deux ans en tant que chargée de projet et de programmation culturelle à Cap Sciences, Centre de Culture scientifique, technique et industrielle (CCSTI) d’Aquitaine. Par la suite, j’ai été chargée de développement de projet numérique de territoire durant un an et demi à Médias-Cité, le centre de ressources pour les usages du multimédia, puis responsable médiation et communication scientifique pour le SIRIC BRIO, un site de recherche intégré en cancérologie.

En 2016, j’immigre au Québec. Je travaille depuis presque 10 mois à l’Association francophone pour le savoir — Acfas. Mon rôle : mettre en place les Journées internationales de la culture scientifique (JICS) — Science and You.

Ces expériences m’ont donné l’occasion d’évoluer au contact de différents acteurs — scientifiques, artistes, entrepreneurs, associations, collectivités locales, médecins, étudiants — et sur différents formats d’évènements :

  • des projets existants : Nuit des Chercheurs, Théâtre de la science, Cafés Numériques, Jeudis multimédia, Journées professionnelles
  • et de nouveaux projets : Journée Eurêka, L’Atelier : les imaginaires du savoir, Projets numériques de Territoires, les pauses cafés scientifiques. Et des rencontres à destination des professionnels : le SIRIC BRIO Day, les ateliers du SIRIC BRIO, les Journées internationales de la culture scientifique (JICS) – Science and You…

Car la médiation des sciences, ce n’est pas que pour les enfants ou le grand public, il est important que les professionnels qui pratiquent les sciences soient aussi sensibles à leur diffusion et que les « diffuseurs » puissent se nourrir des autres initiatives.

Margaux Calon, responsable communication et médiation scientifique

Margaux_Calon_ComSciComCaMargaux est diplômée en Histoire de l’Innovation (La Sorbonne Paris-IV) et en Communication Scientifique (Imperial College London). Elle à d’abord travaillé comme organisatrice de la conférence « NightScience » sur l’accès équitable à l’éducation et la recherche scientifique au Centre de recherche Interdisciplinaire avant d’intégrer l’Institut des Systèmes Complexes (CNRS) en tant que responsable communication et médiation scientifique. Depuis février 2017, elle co-organise la Marche pour les Sciences.

Marie Grand, chargée de diffusion scientifique et technologique

Selfie du bureau arrangé

Selfie du bureau arrangé

Après un master en médiations des sciences (feu hpms pour les intimes), je suis depuis bientôt 3 ans chargée de diffusion scientifique à l’université de Bordeaux.
Mon quotidien est plus ou moins le suivant :

  • Organiser des événements pour que les bordelais et autres kiffent les sciences
  • Parfois sensibiliser et former les doctorants à la culture scientifique et à leur rôle
  • Partager avec mes collègues chercheurs/ chargés de missions/ chargés de projets ma vision sur l’ouverture aux autres de nos chercheurs
  • Assouvir ma curiosité sur la manière d’aborder une question scientifique
    Surtout, surtout j’essaie d’être alerte sur les trucs cool qui peuvent arriver sur les campus, en bas de chez moi, chez les copains, et partout ailleurs.

Soyez indulgents, c’est le grand saut twitter pour moi !

Enregistrer

Pascal Lapointe, rédacteur en chef à l’Agence Science-Presse

Pascal Lapointe (ordi-café)J’ai tellement pris l’habitude, il y a des années, de fréquenter les cafés avec wi-fi qu’il m’est aujourd’hui difficile d’imaginer une journée de travail sans eux. C’est que j’appartiens à cette catégorie de journalistes qui ne travaillent pas dans ces salles de rédaction comme on les voit traditionnellement au cinéma. En fait, contrairement à ce qu’imaginent les néophytes, la majorité des journalistes spécialisés en science, parce qu’ils travaillent pour des magazines ou sur des contrats à durée variable pour la télé, sont des travailleurs autonomes. Je suis du coup un privilégié, d’avoir pu faire ce métier au même endroit depuis 20 ans : l’Agence Science-Presse, « la seule agence de presse scientifique en français dans le monde » comme ma collègue Josée Nadia Drouin et moi nous plaisons à le dire.

Une partie du travail du rédacteur en chef dans un petit média comme celui-ci consiste à lire un maximum de choses sur l’actualité scientifique et à écrire sur une toute petite partie — dépendamment du temps disponible, des priorités et des intérêts du public. Ces 10 dernières années, une partie de mes lectures et de mes écrits ont également glissé vers les défis de la vulgarisation, la fragilité du journalisme scientifique, et les nouveaux outils que sont les blogues et les réseaux sociaux. J’ai commis un Guide de vulgarisation en 2008, et je suis chargé de cours à l’Université de Montréal en journalisme.

Johanne Lebel, directrice de projets et rédactrice en chef du magazine Découvrir, ACFAS

Johanne LebelJ’aime Twitter que je fréquente sporadiquement depuis 2009. À chaque intrusion, jamais d’ennui, plutôt une expérience de captation infinie, les contenus intéressants l’étant aussi, infinis. Quelle époque, tout ce savoir, toute cette fragilité.

Je pratique la communication scientifique depuis que j’ai fait de l’interprétation historique sur les remparts de Québec à raconter, entre autres, la Bataille des Plaines d’Abraham (quel bonheur de discourir quand on a les 2 pieds sur l’objet à vulgariser).

Sur mon blogue (très sporadique), je définis la culture scientifique comme « la culture du réel ». Un ensemble de connaissances, tiré de la méthode scientifique, qui répond à la question du comment (à partir duquel on peut alors philosopher sur le pourquoi). Les objets de cette culture embrassent tout le réel : particules, cellules, langues, histoire, etc. La culture, elle,  – au sens de littérature, arts visuels, théâtre, musique – fait de la « fiction » à partir de ce réel.

Depuis 2003, je suis à l’ACFAS, une association de chercheurs « toutes disciplines ». L’entièreté du réel. Joie. Mes tâches sont diverses : rédactrice en chef du magazine Découvrir, concours La preuve par l’image, jurys des prix Acfas, etc. Mon quotidien, dense et rapide comme peuvent l’être nos temps technos.

J’entrevois cette semaine à @ComSciComCa comme une occasion de réfléchir à ma pratique, à nos pratiques, en dialogue avec vous, les présents invisibles.

À suivre
Johanne

 

 

Camille Cocaud, fondatrice et gérante d’une agence de communication

Camille CocaudAprès un master en Communication Scientifique et des expériences dans la médiation des sciences en France et en Angleterre, Camille a fondé Sparks & Co en 2014, une agence de communication spécialisée dans la recherche européenne. Avec son équipe, elle applique son expertise de la communication de la recherche pour accompagner les acteurs de la recherche dans la résolution de problématiques majeures : diabète, résistance antibiotique, maladies inflammatoire de l’intestin, diagnostiques rapides, recherche et innovation responsable, consentement informé… Autant de sujets à traiter que de péripéties dans le quotidien d’une agence dynamique !

Aurélie Bordenave, illustratrice & DA indépendante, spécialisée en communication scientifique

201506-portraitAurelie-web-carreFormée à la fois en graphisme, illustration et journalisme scientifique, je collabore avec différents acteurs à la conception de projets diffusant les savoirs (astrophysique, sensibilisation à l’environnement, biologie, SHS…)

Dessin numérique, bande dessinée, peinture, animation, image réaliste ou de fiction… tous les moyens sont bons pour partager un message scientifique avec précision… et susciter l’intérêt chez le public ciblé. Mon métier c’est la communication visuelle, mon sujet de prédilection est la science ! Peut-être une revanche sur l’enseignement secondaire où sciences et art ne faisaient guère bon ménage ? Va savoir ! En tous cas, cette époque est révolue. On a notamment pu découvrir mes illustrations dans les magazines Ciel & Espace, Sciences & Vie Junior et France Inter pour l’émission La Tête au Carré ; ou encore dans les vidéos d’animation Calisph’Air et Calipso-Mission Climat, produites par le CNES.

Fin 2015, dans le cadre des portraits vidéo des lauréats des prix INSERM, je suis allée à la rencontre de personnalités du monde scientifique, pour les « croquer » sur le vif, durant leur travail à la paillasse notamment. Au menu de l’année 2016 : des sursauts gamma avec la conception du site Internet de la mission Svom, une petite BD à destination des enfants pour découvrir les herbiers de zostères et des synthèses graphiques lors d’une école-chercheur proposant une réflexion sur la connaissance.

Qui sait ce que me réserve 2017 ? Des sciences de l’environnement, un zeste d’astrophysique, de la doc sur les moustiques ? Ce dont on est sûr c’est qu’il y aura une semaine d’animation sur @ComSciComCa et l’occasion d’en savoir plus sur mon approche de la communication scientifique, à travers mon métier.

Enregistrer

Aurélie Froger, blogueuse et vidéaste au Café des sciences

ComSciComCa_AurelieBonjour à tous,

Auréli(d)e Froger ici !

Grande rêveuse qui vient de passer le cap de la trentaine, je me suis d’abord faufilée dans une année artistique avant de rebondir sur une licence biologie / écologie. J’ai terminé mes études par un master de biologie avec une composante de sciences de l’évolution (M1) et une composante « sur le terrain » via mon M2.

J’affectionne énormément le travail collaboratif et dans tout ce que je fais, j’essaye de placer une composante collective.

J’ai travaillé deux ans dans les sciences participatives à Vigie Nature au Muséum national d’Histoire naturelle. Je vous en parlerai plus en détail !

Je participe à deux blogs collaboratifs :

  • Les poissons n’existent pas (biodiversité, évolution). Nous sommes 6 à écrire dessus depuis 2011, avec un rythme de publication très différent selon les auteurs
  • Kidi’Science (sciences pour les enfants) dont j’ai rejoint l’équipe il y a quelques mois. J’y écris peu, mon rôle a été d’aider dans la gestion et l’organisation du blog. Je donne aussi un coup de main au niveau de la communication via les réseaux sociaux.

Depuis peu, je suis également vidéaste-débutante via Les Patates douces : de la science pour les enfants et avec des enfants ! Pour le coup, je m’y investit énormément, c’est un projet qui me tient à cœur.

A côté de tout ça :

Finalement, je suis aussi devenue une des vice-présidentes du Café des Sciences.

Et en dehors de toutes ces activités bénévoles… je cherche un emploi ! 🙂

J’ai hâte de discuter avec vous !
A bientôt !
Aurélie

Elodie Chabrol, neuroscientifique et directrice de Pint of Science France

EloBonjour à tous !

Quel honneur d’être aux manettes de ComSciComCa pour une semaine ! J’adore parler de science et de communication scientifique… et parler tout court en fait !

Je suis relativement addict active sur Twitter (@EloCha19) en Français et en Anglais car je suis une française à Londres ! J’ai fait une thèse à Paris dans ce qui est maintenant l’ @icm_institute sur l’épilepsie et puis je suis partie faire un post-doc à Londres où je travaille toujours aujourd’hui et toujours sur l’épilepsie a UCL London.

Je me suis lancée dans l’aventure Pint of Science il y a exactement 4 ans, quand le festival n’existait pas… Ça a super bien marché et j’ai décidé de construire une version française et aujourd’hui j’en suis toujours la directrice (maman) et je guide aussi les pays européens en étant EU manager. En plus d’organiser Pint of Science, je fais pas mal de communication scientifique en français ou anglais sous forme d’articles de blogs, vidéos ou podcasts.

Et quand j’ai 2 secondes je suis au pub ! Info bonus pour ceux qui auront lu tout : j’ai les cheveux un peu roses et des pouvoirs de petit poney !

Pierre Henriquet, coordinateur de l’évènementiel et médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-Velin

PierreHENRIQUETBonjour à tous et toutes et tout d’abord, merci à @ComSciComCa pour m’avoir invité à passer cette semaine avec vous.

Je m’appelle Pierre Henriquet et après un cursus riche et pas vraiment linéaire, j’ai abouti au Planétarium de Vaulx-en-Velin, où j’y occupe depuis 5 ans les doubles fonctions de coordinateur de l’événementiel et médiateur scientifique. Créer des évènements et y participer ensuite, c’est comme être cuisinier ET client du restaurant, c’est assez rare pour être apprécié 🙂

Ce que j’aime dans cette double casquette, c’est qu’en tant que médiateur scientifique, je suis chaque jour au contact du public pour faire ce que je préfère : raconter des histoires de science et emmener les gens à la découverte du monde qui les entoure. Et le fait que mes licornes déforment l’espace-temps et que mes fées n’ont existé à l’état libre que pendant les premiers instants de l’Univers ne rendent pas mes histoire moins magiques, bien au contraire…

En tant que responsable de l’événementiel, par contre, c’est l’extraordinaire diversité des missions qui m’échoient qui en font tout l’intérêt. Entre développer des séances d’astronomies pour des enfants aveugles, préparer le festival du Planétarium ou organiser des résidences d’artistes, musiciens ou comédiens, aucune mission ne se ressemble et toutes sont intéressantes tant qu’elles servent l’esprit et le propos de la mission culturelle de ce Centre de Culture Scientifique un peu particulier.

Sinon, sur mon temps libre, j’ai aussi un compte Twitter (@astropierre) que j’arrose de science (beaucoup), d’humour (un peu) et de tout ce qui me passionne dans la vie.

Je vous propose d’échanger ensemble sur tout ça (et sur certainement bien d’autres choses encore) entre le 20 et le 26 février 2017. Et comme d’habitude, posez-moi vos questions, ça ne coûte rien !

« Older posts Newer posts »

© 2017 ComSciComCa

Theme by Anders NorenUp ↑