Author: Brite Pauchet (page 2 of 2)

Perrine Poisson, coordonnatrice nationale du 24 heures de science

Perrine PoissonCurieuse de tout, Perrine adore construire et créer des choses par elle-même. Dans la vie de tous les jours, elle ne voit pas de problèmes, juste des défis.

Elle coordonne depuis 7 ans l’événement 24 heures de science, une fête des sciences à la grandeur du Québec chapeautée par Science pour tous. Elle connait très bien le réseau de la culture scientifique québécois, ayant également été coordonnatrice de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec. Elle détient un Master en communication scientifique et technique de l’Université Grenoble 3.

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Vincent Jase, Youtubeur scientifique

Vincent JaseVincent Jase est un Youtubeur québécois se dédiant à la communication et à la vulgarisation scientifique. Il se définit lui-même comme scientifique verbomoteur, curieux insatiable, sceptique joyeux et nerd. Dans ses vidéos, Vincent jase de sciences, de pseudo-sciences et de tout ce qu’il y a entre les deux!

Vincent Jase a eu un parcours qui se résume à un mot : multidisciplinaire. Après un baccalauréat en génie physique à l’Université Laval, il se tourne vers la chimie pour sa maîtrise et son doctorat. Boursier CRSNG, il part ensuite pour les États-Unis faire un stage postdoctoral en science des matériaux à Northwestern University. Aujourd’hui de retour au Québec, il travaille le jour comme ingénieur de recherche dans une compagnie spécialisée en instrumentation, mais le soir il devient Vincent Jase et combat la pseudoscience (un peu comme Batman).

En passant de la physique à la chimie verte puis aux énergies renouvelables, Vincent Jase a toujours été poussé par sa curiosité et sa passion des sciences. Aujourd’hui il tente de les partager par l’entremise de vidéos Youtube souvent éducatives et parfois rigolotes.

Gwénola Maguelonne, assistante évènements et communications à l’Acfas

GwenolaMaguelonneDiplômée d’une maitrise (master) en biologie marine, j’ai travaillé notamment comme assistante de recherche en Australie dans ce domaine. De retour en France, j’ai obtenu une maîtrise (master) en Histoire, Philosophie et Médiation des Sciences à Bordeaux.

J’ai travaillé durant deux ans en tant que chargée de projet et de programmation culturelle à Cap Sciences, Centre de Culture scientifique, technique et industrielle (CCSTI) d’Aquitaine. Par la suite, j’ai été chargée de développement de projet numérique de territoire durant un an et demi à Médias-Cité, le centre de ressources pour les usages du multimédia, puis responsable médiation et communication scientifique pour le SIRIC BRIO, un site de recherche intégré en cancérologie.

En 2016, j’immigre au Québec. Je travaille depuis presque 10 mois à l’Association francophone pour le savoir — Acfas. Mon rôle : mettre en place les Journées internationales de la culture scientifique (JICS) — Science and You.

Ces expériences m’ont donné l’occasion d’évoluer au contact de différents acteurs — scientifiques, artistes, entrepreneurs, associations, collectivités locales, médecins, étudiants — et sur différents formats d’évènements :

  • des projets existants : Nuit des Chercheurs, Théâtre de la science, Cafés Numériques, Jeudis multimédia, Journées professionnelles
  • et de nouveaux projets : Journée Eurêka, L’Atelier : les imaginaires du savoir, Projets numériques de Territoires, les pauses cafés scientifiques. Et des rencontres à destination des professionnels : le SIRIC BRIO Day, les ateliers du SIRIC BRIO, les Journées internationales de la culture scientifique (JICS) – Science and You…

Car la médiation des sciences, ce n’est pas que pour les enfants ou le grand public, il est important que les professionnels qui pratiquent les sciences soient aussi sensibles à leur diffusion et que les « diffuseurs » puissent se nourrir des autres initiatives.

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Pascal Lapointe, rédacteur en chef à l’Agence Science-Presse

Pascal Lapointe (ordi-café)J’ai tellement pris l’habitude, il y a des années, de fréquenter les cafés avec wi-fi qu’il m’est aujourd’hui difficile d’imaginer une journée de travail sans eux. C’est que j’appartiens à cette catégorie de journalistes qui ne travaillent pas dans ces salles de rédaction comme on les voit traditionnellement au cinéma. En fait, contrairement à ce qu’imaginent les néophytes, la majorité des journalistes spécialisés en science, parce qu’ils travaillent pour des magazines ou sur des contrats à durée variable pour la télé, sont des travailleurs autonomes. Je suis du coup un privilégié, d’avoir pu faire ce métier au même endroit depuis 20 ans : l’Agence Science-Presse, « la seule agence de presse scientifique en français dans le monde » comme ma collègue Josée Nadia Drouin et moi nous plaisons à le dire.

Une partie du travail du rédacteur en chef dans un petit média comme celui-ci consiste à lire un maximum de choses sur l’actualité scientifique et à écrire sur une toute petite partie — dépendamment du temps disponible, des priorités et des intérêts du public. Ces 10 dernières années, une partie de mes lectures et de mes écrits ont également glissé vers les défis de la vulgarisation, la fragilité du journalisme scientifique, et les nouveaux outils que sont les blogues et les réseaux sociaux. J’ai commis un Guide de vulgarisation en 2008, et je suis chargé de cours à l’Université de Montréal en journalisme.

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Johanne Lebel, directrice de projets et rédactrice en chef du magazine Découvrir, ACFAS

Johanne LebelJ’aime Twitter que je fréquente sporadiquement depuis 2009. À chaque intrusion, jamais d’ennui, plutôt une expérience de captation infinie, les contenus intéressants l’étant aussi, infinis. Quelle époque, tout ce savoir, toute cette fragilité.

Je pratique la communication scientifique depuis que j’ai fait de l’interprétation historique sur les remparts de Québec à raconter, entre autres, la Bataille des Plaines d’Abraham (quel bonheur de discourir quand on a les 2 pieds sur l’objet à vulgariser).

Sur mon blogue (très sporadique), je définis la culture scientifique comme « la culture du réel ». Un ensemble de connaissances, tiré de la méthode scientifique, qui répond à la question du comment (à partir duquel on peut alors philosopher sur le pourquoi). Les objets de cette culture embrassent tout le réel : particules, cellules, langues, histoire, etc. La culture, elle,  – au sens de littérature, arts visuels, théâtre, musique – fait de la « fiction » à partir de ce réel.

Depuis 2003, je suis à l’ACFAS, une association de chercheurs « toutes disciplines ». L’entièreté du réel. Joie. Mes tâches sont diverses : rédactrice en chef du magazine Découvrir, concours La preuve par l’image, jurys des prix Acfas, etc. Mon quotidien, dense et rapide comme peuvent l’être nos temps technos.

J’entrevois cette semaine à @ComSciComCa comme une occasion de réfléchir à ma pratique, à nos pratiques, en dialogue avec vous, les présents invisibles.

À suivre
Johanne

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