Author: Benjamin Crettenand (page 1 of 9)

Florence Dellerie, illustratrice scientifique indépendante

Bonjour à tou·te·s !

Je m’appelle Florence Dellerie (@FlorenceDell sur Twitter), et je suis illustratrice scientifique indépendante depuis près de 15 ans. Je suis spécialisée dans les sciences naturelles ; zoologie, botanique, mycologie et paléontologie, principalement.

Mon métier, organe à part entière de la vulgarisation scientifique, consiste à proposer à différents publics des représentations rigoureuses et détaillées de divers sujets, d’Escherichia Coli à Diplodocus longus en passant par la crotte de belette. Mon travail prend place dans des manuels scolaires, magazines, livres documentaires, revues spécialisées, ou en bordure des chemins de randonnée… Mais aussi sur des objets plus inattendus !

J’utilise également mon travail d’illustration sur des fiches de synthèse dédiées à la pensée critique, à l’auto-défense intellectuelle et à l’éthique, qui sont d’autres domaines d’étude qui me passionnent et pour lesquels je donne également des conférences.

Au cours de cette semaine d’animation du compte Twitter de @ComSciComCa, j’aurai l’occasion de dévoiler les coulisses du métier sous différents axes, avec moult illustrations, croquis et autres gribouillages ; de détailler quels outils j’utilise, quelles aptitudes sont requises, les particularités de ma spécialisation… Et parler de la vie de freelance en général, qui, loin de ressembler à un long fleuve tranquille, ressemble plutôt à un long confinement.

Merci à l’équipe de ComSciComCa pour son invitation et sa confiance !

Mariette Escalier, chargée de projets Médiation Numérique au Quai des Savoirs

Pierre Béteille pour Cultures 31

Bonjour,

Je suis Mariette Escalier, chargée de projets médiation numérique au service Programmation du Quai des Savoirs à Toulouse. Animer et éditorialiser les réseaux sociaux, chroniquer dans le podcast du Quai, gérer les résidences de vidéastes scientifiques… mes missions sont vraiment diverses au sein de cet espace culturel dédié au partage des savoirs et des sciences qui a ouvert ses portes en février 2016.

Museogeek, je suis passionnée par tout ce qui touche au partage des savoirs de manière numérique, aux musées, aux expos, au patrimoine, bref à la culture en général.

Mes outils de partage favoris : les réseaux sociaux, pour tout ce qu’ils offrent en possibilités créatives et les interactions qu’ils génèrent.

De mes premières amours en histoire de l’art jusqu’au milieu de la CSTI, je partage avec vous cette semaine mon parcours de « culturieuse » et mon quotidien professionnel !

L’équipe de coordinateur·rice·s de la Nuit Européenne des Chercheurs

Cette semaine, c’est une équipe inter-régionale qui prend le compte en charge. Une équipe de médiatrices et médiateurs scientifiques qui – depuis 14 ans – concocte les Nuits Européennes des Chercheur.e.s.

Cette « Nuit » est un évènement qui a lieu tous les ans dans plusieurs centaines de villes d’Europe, et dans 14 villes en France : Aix-Marseille, Albi, Angers, Besançon, Bordeaux, Brest, Dijon, Le Mans, Nice, Limoges, Paris, Toulouse, St Etienne et St Denis (La Réunion). Le but est de permettre à des chercheur.e.s et à différents public de se rencontrer et d’échanger autour de la recherche en train de se faire, du quotidien du terrain et du labo. Pour faciliter ces échanges, un soin très important est donné aux dispositifs, aux espaces et à l’esprit de la rencontre. L’organisation de cet événement rassemble 13 universités, associations, CCSTI autour d’une vision commune de la médiation, une réflexion partagée et un dossier commun auprès de la commission européenne. Entrez dans les petits secrets de fabrication de nos nuits !

Étudiant·e·s du Master CCST de Grenoble, communicant·e·s scientifiques et passeur·se·s de sciences

Bonjour à toutes et à tous !

Nous sommes les étudiant.e.s du Master Communication et Culture Scientifiques et Techniques de Grenoble. Il s’agit d’un diplôme d’Information-Communication nous rendant compétent.e.s dans les métiers de la médiation scientifique et la culture scientifique ainsi que dans la communication spécialisée.
Ce Master entend le terme « science » de manière large : ce sont toutes les disciplines qui suivent une démarche méthodologique donc les sciences sociales, humaines, psychologiques, techniques, expérimentales et abstraites.
Nos prédécesseurs ayant déjà animé 2 fois ce compte, nous allons essayer de sortir un peu des sentiers déjà battus ! Vous allez le voir tout au long de la semaine, nos 9 profils sont d’autant plus variés qu’uniques. Nous allons échanger avec vous de nos expériences dans la médiation et communication scientifique au travers de présentations, de quizz, d’actualités scientifiques brûlantes, de sondages … Mais nous allons aussi vous emmener au cœur même de nos projets.

N.B : N’hésitez pas à réagir ou échanger avec nous : « plus on est de fous, plus on rit ! » 😊 »

Alexandre Delarouzée, doctorant en génétique et ingénierie métabolique, et médiateur scientifique débutant sur Twitter

Bonjour à toutes et à tous !

Je m’appelle Alexandre (@Alex_Dlrz sur Twitter). Je suis doctorant en 2ème année au sein d’IFP Energies nouvelles (IFPEN) et à l’Université Paris-Saclay. Depuis un an, je travaille en génétique et en ingénierie métabolique, sur une bactérie répondant au doux nom de Clostridium acetobutylicum 🔬. Ça n’a pas l’air comme ça mais je vous promets que derrière ce nom barbare se cache une bestiole surprenante 🙂  Durant toute cette semaine je tâcherai de vous expliquer en quoi elle est intéressante, et en quoi mon travail pourrait l’aider à l’être encore plus ! Sans trop spoiler, cette bactérie est capable de produire des composés chimiques simples qui pourraient un jour servir d’alternative à la pétrochimie. Tout un programme 👨‍‍

Lors de cette semaine, je vous emmènerai avec moi pour découvrir le quotidien d’un doctorant et le déroulement d’une semaine de travail : la culture de bactéries, l’étude du rôle de certains gènes, les préparatifs (plus longs et fastidieux qu’on ne le croit) pour faire de l’édition génétique ✂, la tenue du fameux Cahier de Labo… Je parlerai aussi de mon parcours, de ce qui m’a motivé à débuter une thèse, du statut particulier du doctorant, et on abordera aussi des thèmes liés aux domaines de la biologie moléculaire et de la génétique.

En parallèle de ma thèse, qui occupe déjà pas mal mes journées et mes weekends, j’aime découvrir de nouvelles choses sur la chimie du vivant et la belle machinerie qui le compose. Depuis peu, j’essaye aussi de partager mon enthousiasme pour la beauté cachée du vivant sur Twitter au travers de threads que j’ai intitulé #MachinesVivantes. Ces fils me permettent d’aborder différentes échelles de cette belle mécanique : le gène, le métabolisme, l’organisme, et les applications biotechnologiques que l’on peut envisager grâce à la compréhension de ce petit monde. Je remercie encore @ComSciComCa pour cette semaine qui, pour moi, ne fait que débuter !

Armelle Rancillac, chercheur en neurosciences au Collège de France sur la détermination des mécanismes de régulation du sommeil

Bonjour,

Je suis Armelle Rancillac @RancillacA et passionnée par le cerveau. J’ai effectué mes études universitaires à Orsay, Paris XI, puis à Jussieu, Paris VI. Un doctorat en 2003, un recrutement à l’Inserm en 2006 et une HDR en 2014 plus tard, et me voilà actuellement au Collège de France, où je mène mes recherches au laboratoire qui étudie le rôle des « Interactions neurogliales dans la physiopathologie cérébrale », dirigée par Nathalie Rouach. Certes, le titre peut faire peur, mais c’est tout simple. Il suffit de savoir que notre cerveau n’est pas uniquement constitué de neurones. Il y a aussi des vaisseaux sanguins et des cellules gliales. Aie, oui, les cellules gliales, ça pique encore… pourtant, elles assurent toutes les tâches « ingrates » nécessaires au bon fonctionnement des neurones et donc de notre cerveau, mais personne n’en parle jamais. Je reviendrai plus en détail sur ces types cellulaires, tout au long de la semaine du 26 octobre, en vous parlant également de leur rôle dans ma fonction cérébrale de prédilection : le sommeil.

L’objectif de mes recherches est de mieux comprendre les mécanismes de régulation du sommeil et ses dysfonctions, pour trouver de nouvelles pistes thérapeutiques et espérer à terme, permettre à chacun d’avoir un sommeil de qualité, car mieux dormir, c’est mieux vivre.

La PaléoSphère, association francophone de vulgarisation en paléontologie

Bonjour à toutes et à tous !

Nous sommes la PaléoSphère, une association loi 1901 à but non lucratif ayant pour but de rassembler les auteurs et autrices parlant de paléontologie et ayant une plateforme de diffusion. Parmi les membres vous y trouverez des chaînes YouTube, des artistes, des blogs…

À l’origine nous avions formé un collectif de vidéaste parlant de paléontologie, le PaléoTube (on espère que vous appréciez l’effort d’imagination 😉 ). Mais n’étant pas officiel aux yeux de la loi et souhaitant élargir à d’autres plateformes de diffusion (autre que YouTube), nous avons décidé de devenir une association.
Après quelques formalités administratives et l’élection de son bureau, l’association a été créé en septembre 2019, elle vient donc tout juste de célébrer son 1er anniversaire.

Cette association a pour but :

  • De mettre en avant, de promouvoir et de valoriser la vulgarisation scientifique tournant autour de la paléontologie auprès du grand public, et ce par divers formats (podcasts audio ou vidéo, conférences, articles, etc…).
  • De mettre en avant les artistes dont les oeuvres tournent autour des faunes et des flores passées, désignés sous le nom de paléoartistes.
  • De promouvoir les écrivains dont leurs écrits ont pour thème ou sujet la paléontologie.
  • Organiser et participer à des événements en lien avec la vulgarisation ainsi que la paléontologie.
  • D’être en lien avec d’autres associations, organismes, entreprises ou laboratoires en lien avec la paléontologie.

Durant cette semaine nous allons vous parler de notre expérience dans la création et la gestion d’une association de vulgarisation scientifique. Pourquoi il nous paraissait important de créer cette association ? Quels sont les difficultés que nous avons rencontrées ?

On essaiera de se limiter à nos actions de médiation scientifique et ne pas tomber dans les débats agitant les paléo-passionné(e)s comme quel est le meilleur Jurassic Park ? Est-ce que le T. rex était le plus gros dinosaures prédateurs…

La semaine de la Paléosphère en tweets

Simon Devos, médiateur scientifique, journaliste scientifique et vidéaste

Bien le bonjour tout le monde !

Moi c’est Simon Devos (@sidevos) et je suis médiateur et journaliste scientifique. Après m’être plongé dans des études de physique fondamentale (licence puis master 1 à l’Université de Lille), j’ai bifurqué vers une formation de journalisme, épistémologie et médiation scientifique, toujours dans la même université mais cette fois-ci en partenariat avec l’Ecole supérieure de journalisme de Lille. Je pratique depuis ces deux activités en parallèle, écrivant régulièrement des articles pour des magazines scientifiques comme Science & Vie ou Ciel & Espace, et exerçant en tant que médiateur astro au sein du planétarium du Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq.

Je suis également vidéaste à mes heures perdues pour la chaîne MYST que j’ai co-créée il y a quelques années avec de bons et talentueux amis. Le principe est simple : à chaque épisode, nous nous intéressons à un mystère, et présentons des tentatives de résolution, fondées d’un côté sur des travaux scientifiques, et de l’autre sur des bases mythologiques, littéraires ou autre. Notre but étant avant tout de raconter des histoires qui nous fascinent, et de faire réfléchir les spectateur.rice.s à ce sujet sans leur imposer notre point de vue.

Mais nous aurons l’occasion de reparler de tout cela. J’ai prévu quelques ébauches de discussion pour cette semaine, sur l’état de la presse scientifique (spoiler alert : c’est chaud), ce qui m’importe dans la médiation et des CCSTI, le rôle des autres formes de vulgarisation, et que sais-je encore. Ah et j’essaierai tant que faire se peut de limiter la publication de plaisanteries qui ne font rire que moi, mais certaines risquent de passer à travers les mailles du filet donc soyez indulgent.e.s !

La semaine de Simon en tweets

Anne-Mathilde Thierry, cheffe de projet Labex GRAL, auparavant chercheure en écologie animale dans les régions polaires

Bonjour

Je m’appelle Anne-Mathilde @annemathildet. Aujourd’hui, je coordonne l’Alliance Grenobloise pour la Biologie Structurale et Cellulaire Intégrées, ou « GRAL » @LabexGRAL, à l’Université Grenoble Alpes. GRAL, c’est une communauté de près de 600 personnes, dont 200 chercheurs, dans 5 laboratoires.

Avant d’arriver à Grenoble, j’ai travaillé comme chercheur en écologie animale, sur un projet de conservation des renards polaires en Norvège pour le Norwegian Institute for Nature Research @ninaforskning. J’ai aussi un doctorat en écophysiologie de l’Université de Strasbourg, pendant lequel je me suis intéressée aux relations entre certaines hormones et la reproduction des manchots Adélie en Antarctique. Pendant la thèse, j’ai co-fondé l’association @APECS_France avec laquelle on a organisé à plusieurs reprises la « Semaine Polaire » pour parler de recherches menées dans les régions polaires dans les écoles.

Cette semaine, je vais vous parler de l’histoire des renards polaires en Scandinavie, de comment on s’organise pour ne rien oublier avant de partir pour 4 mois voire plus en Antarctique, de manchots qui sont capables de jeûner pendant des semaines voire des mois pour le manchot empereur, de quelques exemples ce que j’ai fait en tant que chercheur pour communiquer les résultats de ses travaux à un public de scolaires, comme accompagner un groupe de 25 collégiens au Groenland, et de mon parcours qui m’a amené à coordonner un projet de recherche.

Je ne suis pas très présente sur Twitter, c’est donc une première pour moi avec @ComSciComCa, n’hésitez pas à me poser des questions et je ferai au mieux pour y répondre 🙂

La semaine d’Anne-Mathilde en tweets

Alexia Ostrolenk, candidate au doctorat à l’Université de Montréal, chercheuse sur l’autisme, et co-présidente de Mission Cerveau

Je suis Alexia Ostrolenk, doctorante en Sciences Psychiatriques à l’Université de Montréal. Mon travail de recherche porte sur l’apprentissage de la lecture et le développement du langage chez les enfants autistes. Pour en savoir plus sur le travail de mon laboratoire, jetez un coup d’œil au magazine Sur le Spectre : on y publie des versions vulgarisées de nos articles scientifiques, en français et en anglais!

Je suis investie dans beaucoup (trop) de projets en parallèle de mon doctorat, essentiellement autour de la communication des sciences aux jeunes et au grand public. J’ai été présidente de BrainReach / Mission Cerveau pour les deux dernières années (@BrainReach), un groupe de plus de cent bénévoles qui propose gratuitement des ateliers de neurosciences bilingues dans les écoles de Montréal. Cette année, j’ai aussi participé à l’organisation de la première conférence de communication scientifique francophone pour les étudiants gradués (@ComSciConQC). Je donne des conférences, j’écris des articles, j’enseigne : bref, j’essaye par tous les moyens de faire sortir la science des labos.

Cette semaine, j’ai envie de partager des astuces pour se lancer en communication scientifique, et de réfléchir ensemble à ce qui rend notre communication efficace. Je voudrais aussi aborder les fausses croyances sur l’autisme et l’importance d’expliquer ce qu’on fait aux familles qui participent à nos recherches.

La semaine d’Alexia en tweets

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