Author: Benjamin Crettenand (page 1 of 8)

La PaléoSphère, association francophone de vulgarisation en paléontologie

Bonjour à toutes et à tous !

Nous sommes la PaléoSphère, une association loi 1901 à but non lucratif ayant pour but de rassembler les auteurs et autrices parlant de paléontologie et ayant une plateforme de diffusion. Parmi les membres vous y trouverez des chaînes YouTube, des artistes, des blogs…

À l’origine nous avions formé un collectif de vidéaste parlant de paléontologie, le PaléoTube (on espère que vous appréciez l’effort d’imagination 😉 ). Mais n’étant pas officiel aux yeux de la loi et souhaitant élargir à d’autres plateformes de diffusion (autre que YouTube), nous avons décidé de devenir une association.
Après quelques formalités administratives et l’élection de son bureau, l’association a été créé en septembre 2019, elle vient donc tout juste de célébrer son 1er anniversaire.

Cette association a pour but :

  • De mettre en avant, de promouvoir et de valoriser la vulgarisation scientifique tournant autour de la paléontologie auprès du grand public, et ce par divers formats (podcasts audio ou vidéo, conférences, articles, etc…).
  • De mettre en avant les artistes dont les oeuvres tournent autour des faunes et des flores passées, désignés sous le nom de paléoartistes.
  • De promouvoir les écrivains dont leurs écrits ont pour thème ou sujet la paléontologie.
  • Organiser et participer à des événements en lien avec la vulgarisation ainsi que la paléontologie.
  • D’être en lien avec d’autres associations, organismes, entreprises ou laboratoires en lien avec la paléontologie.

Durant cette semaine nous allons vous parler de notre expérience dans la création et la gestion d’une association de vulgarisation scientifique. Pourquoi il nous paraissait important de créer cette association ? Quels sont les difficultés que nous avons rencontrées ?

On essaiera de se limiter à nos actions de médiation scientifique et ne pas tomber dans les débats agitant les paléo-passionné(e)s comme quel est le meilleur Jurassic Park ? Est-ce que le T. rex était le plus gros dinosaures prédateurs…

Simon Devos, médiateur scientifique, journaliste scientifique et vidéaste

Bien le bonjour tout le monde !

Moi c’est Simon Devos (@sidevos) et je suis médiateur et journaliste scientifique. Après m’être plongé dans des études de physique fondamentale (licence puis master 1 à l’Université de Lille), j’ai bifurqué vers une formation de journalisme, épistémologie et médiation scientifique, toujours dans la même université mais cette fois-ci en partenariat avec l’Ecole supérieure de journalisme de Lille. Je pratique depuis ces deux activités en parallèle, écrivant régulièrement des articles pour des magazines scientifiques comme Science & Vie ou Ciel & Espace, et exerçant en tant que médiateur astro au sein du planétarium du Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq.

Je suis également vidéaste à mes heures perdues pour la chaîne MYST que j’ai co-créée il y a quelques années avec de bons et talentueux amis. Le principe est simple : à chaque épisode, nous nous intéressons à un mystère, et présentons des tentatives de résolution, fondées d’un côté sur des travaux scientifiques, et de l’autre sur des bases mythologiques, littéraires ou autre. Notre but étant avant tout de raconter des histoires qui nous fascinent, et de faire réfléchir les spectateur.rice.s à ce sujet sans leur imposer notre point de vue.

Mais nous aurons l’occasion de reparler de tout cela. J’ai prévu quelques ébauches de discussion pour cette semaine, sur l’état de la presse scientifique (spoiler alert : c’est chaud), ce qui m’importe dans la médiation et des CCSTI, le rôle des autres formes de vulgarisation, et que sais-je encore. Ah et j’essaierai tant que faire se peut de limiter la publication de plaisanteries qui ne font rire que moi, mais certaines risquent de passer à travers les mailles du filet donc soyez indulgent.e.s !

La semaine de Simon en tweets

Anne-Mathilde Thierry, cheffe de projet Labex GRAL, auparavant chercheure en écologie animale dans les régions polaires

Bonjour

Je m’appelle Anne-Mathilde @annemathildet. Aujourd’hui, je coordonne l’Alliance Grenobloise pour la Biologie Structurale et Cellulaire Intégrées, ou « GRAL » @LabexGRAL, à l’Université Grenoble Alpes. GRAL, c’est une communauté de près de 600 personnes, dont 200 chercheurs, dans 5 laboratoires.

Avant d’arriver à Grenoble, j’ai travaillé comme chercheur en écologie animale, sur un projet de conservation des renards polaires en Norvège pour le Norwegian Institute for Nature Research @ninaforskning. J’ai aussi un doctorat en écophysiologie de l’Université de Strasbourg, pendant lequel je me suis intéressée aux relations entre certaines hormones et la reproduction des manchots Adélie en Antarctique. Pendant la thèse, j’ai co-fondé l’association @APECS_France avec laquelle on a organisé à plusieurs reprises la « Semaine Polaire » pour parler de recherches menées dans les régions polaires dans les écoles.

Cette semaine, je vais vous parler de l’histoire des renards polaires en Scandinavie, de comment on s’organise pour ne rien oublier avant de partir pour 4 mois voire plus en Antarctique, de manchots qui sont capables de jeûner pendant des semaines voire des mois pour le manchot empereur, de quelques exemples ce que j’ai fait en tant que chercheur pour communiquer les résultats de ses travaux à un public de scolaires, comme accompagner un groupe de 25 collégiens au Groenland, et de mon parcours qui m’a amené à coordonner un projet de recherche.

Je ne suis pas très présente sur Twitter, c’est donc une première pour moi avec @ComSciComCa, n’hésitez pas à me poser des questions et je ferai au mieux pour y répondre 🙂

La semaine d’Anne-Mathilde en tweets

Alexia Ostrolenk, candidate au doctorat à l’Université de Montréal, chercheuse sur l’autisme, et co-présidente de Mission Cerveau

Je suis Alexia Ostrolenk, doctorante en Sciences Psychiatriques à l’Université de Montréal. Mon travail de recherche porte sur l’apprentissage de la lecture et le développement du langage chez les enfants autistes. Pour en savoir plus sur le travail de mon laboratoire, jetez un coup d’œil au magazine Sur le Spectre : on y publie des versions vulgarisées de nos articles scientifiques, en français et en anglais!

Je suis investie dans beaucoup (trop) de projets en parallèle de mon doctorat, essentiellement autour de la communication des sciences aux jeunes et au grand public. J’ai été présidente de BrainReach / Mission Cerveau pour les deux dernières années (@BrainReach), un groupe de plus de cent bénévoles qui propose gratuitement des ateliers de neurosciences bilingues dans les écoles de Montréal. Cette année, j’ai aussi participé à l’organisation de la première conférence de communication scientifique francophone pour les étudiants gradués (@ComSciConQC). Je donne des conférences, j’écris des articles, j’enseigne : bref, j’essaye par tous les moyens de faire sortir la science des labos.

Cette semaine, j’ai envie de partager des astuces pour se lancer en communication scientifique, et de réfléchir ensemble à ce qui rend notre communication efficace. Je voudrais aussi aborder les fausses croyances sur l’autisme et l’importance d’expliquer ce qu’on fait aux familles qui participent à nos recherches.

La semaine d’Alexia en tweets

Annie, ex-coordinatrice d’activités chez Les Petits Débrouillards de Nouvelle-Aquitaine

Bonjour tout le monde !

Je suis Annie, passée une première fois sur le compte fin juin 2019 (et je reviens si tôt ! je ne doute de rien), à l’époque où j’étais vacataire pour les Petits Débrouillards d’Île-de-France et à fond dans le Magister Sciences et Techniques dans la Société du CNAM. Depuis, pas mal de choses ont changé dans ma vie : j’ai déménagé à Poitiers et j’ai trouvé du travail comme coordinatrice chez les Petits Débrouillards de Nouvelle-Aquitaine Nord (ex-Poitou-Charentes).

Sur ce compte passent des passeurs et passeuses de sciences avec des profils très divers, qui vont de l’amateur passionné au professionnel de la profession en passant par la doctorante qui s’éclate à la Fête de la science et le vidéaste sur Youtube qui dégage de quoi payer son équipe de tournage. Et si on parlait de notre travail ? D’où vient-il, qu’est-ce qui le finance ? Vos fiches de poste sont-elles compréhensibles ? Vos conditions de travail vous conviennent-elles ? Avez-vous eu des expériences qui vous ont fait dire « j’adore ce métier » et d’autres qui vous ont fait dire « je n’en peux plus de ce métier » ?

Discutons-en ensemble au cours de cette semaine.

La semaine de Annie en tweets

Zoé Favier, doctorante en 3ème année au CEA en physique subatomique, médiatrice et vulgarisatrice scientifique amateure

👋  Bonjour à toutes et à tous !

Je m’appelle Zoé (@zfavier sur Twitter) et je suis doctorante en physique subatomique en début de 3ème année au CEA – Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives – et à l’Université de Paris-Saclay. Le domaine de ma thèse est la physique fondamentale expérimentale en structure nucléaire, c’est-à-dire que je m’intéresse au noyau des atomes et aux éléments qui les composent, les neutrons et les protons ! 💥  Attendez, ne partez pas ! J’ai plein de chose à vous raconter et promis, je vais tout faire pour vous le rendre intéressant et accessible le plus possible ! 😉

Curieuse et passionnée de médiation et de vulgarisation scientifique, j’aime partager mon enthousiasme afin de donner un autre aperçu sur ce qui nous entoure. J’aime essayer d’émerveiller ou d’interroger notre conception de la physique et du monde dans lequel nous interagissons. Alors, embarquez avec moi pour un instant afin de découvrir ce que je fais dans mon travail de thèse et de chercheuse ! 🔬
Saviez-vous par exemple que nous pouvions synthétiser des éléments lourds et « superlourds » en laboratoire ? Des éléments qui n’existent même pas sur Terre et forment les dernières lignes du tableau périodique de Mendeleiev.
Basée à l’Institut de Recherche sur les lois Fondamentales de l’Univers du CEA-Saclay, j’ai eu la chance de me rendre auprès de grands accélérateurs aux États-Unis (Chicago) 🇺🇸 et en Finlande (Jyväskylä) 🇫🇮 afin de réaliser ma manip de thèse : transfert de multi-nucléons d’un faisceau de xénon 136 sur une cible d’uranium 238 et maintenant j’analyse les précieuses données récoltées. Promis, je vous expliquerai !

Durant cette semaine, je vous montrerai ma journée typique de doctorante, comment s’articule mon travail (prise de données et analyse, parfois développement de détecteur, surveiller le vide et le refroidissement des détecteurs, faire des tests, écrire beaucoup de code informatique pour l’analyse de données…), pourquoi j’ai voulu être chercheuse et quel est mon parcours ou simplement discuter sur des thématiques plus larges en lien avec la physique ! 👩🏼🔬 Merci @ComSciComCa pour cette opportunité incroyable !
Entre infiniment petit et infiniment grand, nous cherchons sans cesse à repousser les limites d’existence de la matière. Alors suivez-moi pour en savoir plus et échanger sur la Physique Subatomique ! 🌈

PS : en dehors de mes activités au laboratoire (et quand je ne travaille pas les soirs ou les week-ends), j’organise aussi différents événements pour l’insertion professionnelle des doctorants avec les associations CARaDOC et D2I2, je fais du théâtre d’improvisation avec la TIPS, de la danse (rock), du dessin, je lis beaucoup de science-fiction et fantaisie, je joue à des jeux vidéo et de plateau, à des JDR, je n’ai pas le temps de m’ennuyer ! 🎭💃🎨📖🎲

La semaine de Zoé en tweets 

Xavier Coadic, animateur de biohackerspace et d’ateliers de biologie populaire

Le Biome HackLab – licence creative commons CC BY SA 4.0

Bonjour à toutes et tous,

Je suis membre depuis 2013 de laboratoires citoyens de pratiques de sciences et techniques sous licence libre et en source ouvertes. Les termes utilisés pour qualifier ces configuration sociale particulières sont BiohackLab et Biohackerspace. j’anime également des ateliers de biologie populaire dans un café à Rennes tous les mercredi soir depuis 1 an.

Côté professionnel, je suis travailleur indépendant et je collabore depuis 1 an avec l’ONG Tactical Tech sur le projet Exposing The Invisible (https://kit.exposingtheinvisible.org/en/), notamment pour développer et formaliser le concept de bioinvestigation à la croisée de l’investigaton citoyenne et de l’usage des sciences du vivant afin de révéler des évènements passés dans l’environnement.

Pour répondre à la question « Qu’est ce tu fais ? » je réponds très souvent par « des petits bouts de trucs pour parfois les assembler ensemble ». C’est une sorte de tour de passe pour ne pas dire frontalement qu’il pourrait s’agir d’une forme de recherche-action qui serait transdiscipliaire, voire anti-disciplinaire. Par exemple, cela pourrait être illustré par les moments de travaux lorsque le design rencontre la biologie, comme le met magnifiquement en valeur l’émission radio « Bio Is The New Black » (https://cpu.dascritch.net/serie/Bio%20is%20the%20new%20Black)

Ainsi, depuis 10 ans je voyage de tiers-lieux en tiers-lieux, rencontre de nombreuses personnes et collabore à de nombreux projets très divers. Il est difficile de prendre la parole à plusieurs durant une semaine sur le compte twitter de ComSciComCa. Je tenterai avec un malin plaisir de vous raconter quelques histoires dans les pratiques communautaires des sciences et techniques, de la documentation et du partage des savoirs, tout en faisant appel à quelques ami⋅e⋅s. Avec entre autres des lichens, un robot sous-marin sur le côte de granit rose, des planctons à Concarneau, une cave à Lyon, du chou rouge à Nantes, un mini drone en médiathèque, des bactéries et des levures, du bricolage d’électroporation dans un bar.

La semaine de Xavier en tweets

Alexia Youknovsky, CEO de Agent Majeur, agence de communication scientifique, co-auteur du livre « SELL YOUR RESEARCH – Public Speaking for Scientists »

Agent Majeur, 2 avril 2019, Paris, Alexia Benichou, James Bowers

Bonjour à toutes et à tous,

Je m’appelle Alexia Youknovsky (@AlexiaComm) et je suis la fondatrice d’Agent Majeur, agence de communication scientifique.

Moi-même ingénieur chimiste, j’ai identifié il y a 12 ans le besoin de créer une structure dédiée à la communication des sciences. Comment en suis-je arrivée là ? Après avoir obtenu mon diplôme d’ingénieur, j’ai débuté ma carrière dans le conseil, chez KPMG Consulting. Ensuite, pendant 6 ans, je me suis consacrée au métier de comédienne, une passion de jeunesse. Finalement, j’ai décidé de combiner mon goût pour les sciences, pour la communication et le conseil en créant une agence d’un nouveau genre, capable de répondre aux besoins spécifiques des acteurs de la recherche et de l’innovation.

Que fait-on dans une agence de communication scientifique ? On conçoit des supports et des événements, on anime des formations à la communication pour les chercheurs. On produit des vidéos, des identités visuelles, on crée des showrooms, on anime des visites de laboratoires de recherche. On élabore des stratégies, des sites Web et on mène des campagnes de communication. Cela demande de bien connaître ces différents moyens de communication, leurs atouts et leurs limites. Au quotidien, je travaille en français et en anglais. Et j’ai la chance de plonger dans de nombreux domaines scientifiques et sujets de recherche : spatial, énergie, agro-alimentaire ou électronique, par exemple. Je travaille aussi sur les sciences sociales ou l’économie. Le champs est vaste. Et c’est ce qui m’amuse dans mon métier : utiliser de multiples outils pour promouvoir de multiples sujets. Au quotidien, cela me donne l’occasion de me dépasser, apprendre, relever des défis.

En tant qu’experte de la communication scientifique, j’interviens régulièrement sur ce thème, par exemple pour un webinar organisé par Science Magazine, ou tout récemment, un article sur l’utilisation de TikTok dans la crise du Coronavirus. J’ai souhaité coucher sur le papier une partie de mon expérience dans un livre. Co-écrit avec James Bowers, consultant chez Agent Majeur, il aborde le thème de la prise de parole en public. Il s’intitule “SELL Your Research – Public Speaking for Scientists” et il vient de paraître chez Springer. Il décrit la méthode SELL que nous enseignons dans nos formations à la prise de parole en public. Avec plus de 2500 chercheurs et innovateurs formés, je sais qu’elle fonctionne pour délivrer des présentations percutantes.

Au cours de cette semaine, je souhaite partager avec vous la diversité des missions que nous réalisons chez Agent Majeur (@AgentMajeur) et des sujets que nous traitons. Et bien sûr, je serais heureuse de répondre à vos questions.

La semaine d’Alexia en tweets

Tania Louis, médiatrice scientifique et créatrice de contenus pédagogiques.

Bonjour tout le monde,

Après un premier passage sur ce compte en 2017 à l’époque de mon premier emploi en tant que médiatrice scientifique, me voici de retour pour partager mon quotidien de passeuse de sciences… qui a bien changé depuis ! Après être passée par quatre structures très différentes (le groupe TRACES, le Cercle FSER, l’Eurêkafé et l’association Délires d’encre) je suis depuis quelques mois entièrement à mon compte, ce qui soulève forcément pas mal de questions.

L’actualité récente m’a par ailleurs amenée à faire appel à mon ancienne formation de Docteure en virologie et à devoir jongler entre les casquettes « d’experte » et de vulgarisatrice. Un exercice d’équilibriste pas évident dont on aura l’occasion de reparler cette semaine !

La semaine de Tania en tweets

Rémi Franco, membre du Café des Sciences, technicien chimiste à l’Université Paris Saclay

Bonjour toutes et tous !

Je suis Rémi Franco mais il est fort probable que vous me connaissiez plutôt sur mon pseudo @brusicor02. J’ai un master en chimie obtenu au sein du Magistère de Physicochimie moléculaire (Université Paris Sud/ENS Cachan) en 2016. Mon dada, c’est la chimie sous toutes ses formes. ‍👦🔬

Actuellement, je suis assistant ingénieur à la Faculté de Pharmacie de Chatenay-Malabry (Université Paris Saclay) où je m’occupe des spectromètres RMN pour déterminer la structure des molécules produites par les équipes de recherche. Mais ce n’est pas pour cela que je viens vous parler sur ComSciComCa ! 😄

En parallèle de mon travail au labo, je fais partie du Café des Sciences depuis 2017. Comment, vous ne connaissez pas ? 😮
C’est une communauté de diffuseurs de science sur l’Internet francophone. J’y participe en tant que micro-blogueur, car mon terrain de vulgarisation est principalement les réseaux sociaux, notamment Instagram et surtout Twitter.

Via le Café des Sciences, je participe à la relecture de scripts, à du conseil technique et à la mise en place d’expériences pour ceux qui souhaitent mettre un peu de chimie dans leur arsenal de vulgarisation. Je participe également à des conférences, des ateliers lors de festivals et en milieu scolaire.

Durant cette semaine, ce sera l’occasion de parler des différents projets de médiation dans lesquels j’ai été impliqué, de comment préparer un exposé de chimie selon le public désiré, de l’importance de la relecture dans la médiation scientifique et bien entendu, de pourquoi la chimie c’est tellement bien ! 😊

La semaine de Rémi en tweets

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