Johanne LebelJ’aime Twitter que je fréquente sporadiquement depuis 2009. À chaque intrusion, jamais d’ennui, plutôt une expérience de captation infinie, les contenus intéressants l’étant aussi, infinis. Quelle époque, tout ce savoir, toute cette fragilité.

Je pratique la communication scientifique depuis que j’ai fait de l’interprétation historique sur les remparts de Québec à raconter, entre autres, la Bataille des Plaines d’Abraham (quel bonheur de discourir quand on a les 2 pieds sur l’objet à vulgariser).

Sur mon blogue (très sporadique), je définis la culture scientifique comme « la culture du réel ». Un ensemble de connaissances, tiré de la méthode scientifique, qui répond à la question du comment (à partir duquel on peut alors philosopher sur le pourquoi). Les objets de cette culture embrassent tout le réel : particules, cellules, langues, histoire, etc. La culture, elle,  – au sens de littérature, arts visuels, théâtre, musique – fait de la « fiction » à partir de ce réel.

Depuis 2003, je suis à l’ACFAS, une association de chercheurs « toutes disciplines ». L’entièreté du réel. Joie. Mes tâches sont diverses : rédactrice en chef du magazine Découvrir, concours La preuve par l’image, jurys des prix Acfas, etc. Mon quotidien, dense et rapide comme peuvent l’être nos temps technos.

J’entrevois cette semaine à @ComSciComCa comme une occasion de réfléchir à ma pratique, à nos pratiques, en dialogue avec vous, les présents invisibles.

À suivre
Johanne